DRAMATIS PERSONAE

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CONTEXTE

Venise a sombré, Venise a peur. L'eau s'est teintée de rouge, les rues devenues dangereuses. Cette ville autrefois si magnifique, si belle, comme un petit paradis sur terre est devenue froide et lugubre. À la recherche d'une jeunesse éternelle, deux organismes s'affrontent dans les rues de Venise dans un jeu de meurtre inlassable.

Aileen LevyAres RiveiraMnemosyne
06.08

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• • • Dentier un jour, dentier toujours ! ▬ OUDIA

Oudia O. Vasilis
Oudia O. Vasilis


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Sam 9 Aoû - 19:37

OUDIA ORCHIDEA VASILIS

DENTIER UN JOUR, DENTIER TOUJOURS !


OUDIA ORCHIDEA VASILIS
25 ANS... AVEC BEAUCOUP DE PHOTOSHOP
ALTAR SACRIFICII
CAVALIER & VOYANTE & DEALEUSE
SANS ALUMNUS




CARACTÈRE


Dans une pièce mal éclairée c’est une chaise qui se balance devant une fenêtre. D’entre les failles du bois craquant du cadre on entend le chant des vaguelettes de la Lagune. Alors le temps passe, le temps se creuse, les rides s’incrustent sur la peau noircit par les années. Noircit par la peine. Noircit par la peur. Alors le temps s’installe dans ce corps qui semble millénaire. Le corps d’une femme qui se balance sur une chaise, devant une fenêtre, dans le silence et dans la pénombre. Elle attend. Elle attend les voix sous sa fenêtre. Elle attend qu’on toc à sa porte. Elle attend qu’on lui annonce LA nouvelle.

• • •

▬ Mon sucre, tu veux bien aller me chercher un verre d'eau ? Tu serais un ange ! Et n'oublie pas de prendre un cookie au passage. Ils sont sur la table.

On regarde la mamie qui se balance sur sa chaise, dans sa petite pièce avec pleins de goodies tous plus vieux et inutiles les uns que les autres, et elle sourit derrière ses lunettes de soleil qu'elle ne quitte jamais. Alors qu'elle se berce sur les roulements de son appui en osier, elle se nourrit des informations du journal, soupirant, fronçant les sourcils, souriant, ligne après ligne.

Les années s'affaissant sur ses épaules, la rendant faible aux yeux du monde, on la prend alors en pitié cette vieille dame qui mastique dans le vide avec des dents imaginaires. Elle a l'air douce, elle a l'air gâteuse, elle a l'air bancale, surtout quand elle marche. Puis quand elle est debout, de son tout petit mètre quarante elle vous regarde d'en dessous en s'appuyant sur sa canne en bois. Elle vous fixe, vous jauge, puis au final elle détourne son regard cachait sous ses verres sombres et elle mastique dans le vide, l'air contrarié.

Chez vous rien ne va. Vous avez beau être ou avoir l'air propre sur vous, non, y'a un truc qui la dérange. Même si vous essayez de lui cacher, elle le découvrira tôt ou tard, mais surtout tôt. Mamie a l'air peut-être sénile, mais il n'en n'est rien. Ayant encore sa tête, elle a également aussi encore ses yeux. Au grand malheur de votre amour propre surement.

▬ Dis-moi mon petit sucre... Les dents ça se lavent, regarde tout ce tartre contre ta gencive... oh làlà que doivent dire les filles, mon pauvre choux à la crème.

Et c'est vexante qu'elle est. Ne laissant rien au hasard, elle sera méchante gratuitement ▬ ou pas ▬ vous descendant dès qu'elle pourra... quand elle s'ennuie.

Après tout, on ne peut pas vraiment lui en vouloir de vivre aussi longtemps. C'est de famille parait-il, et puis la vie est ennuyeuse. Alors tout ça, ça met du piquant dans son existence de petite vieille. Mais même si méchante peut-elle être, on ne lui dira rien à cette bonne vieille mamie gâteau, justement, parce qu'elle est gâteau, et que l'on n'aimerait pas contrarier encore plus mamie. On a envie de se faire aimer, dorloter, papouiller par cette petite femme. La mamie c'est une crème. Une vraie crème. Certes un peu empoisonnée, mais ça reste une crème.

Mémé, Mamie, Grand-mère... Oudia, c'est un grand nom. Même si elle préfère qu'on l'appelle Orchidea, ça fait plus ''Djeun'ss''.

• • •

C'est le bruit qui s'éclate contre les murs, contre les corps, contre le ciel. C'est le bruit qui s'installe. C'est dans ce même bruit que Mamie se trouve, au milieu de tout ce brouhaha d'information elle est de nouveau assise, sur un banc, et elle observe. La canne sur ses genoux, les pieds ne touchant pas sol, elle regarde, elle suit ce flot d'amas cellulaires. Elle détail.

Les sourires, les bâillements, les grimaces, les pleurs, elle compte tout au compte goutte. Goutte après goutte. Tous ces signaux, elle les capte, et de ça elle peut dire que tel ou tel personne fait tel métier. De ça elle peut savoir ce que l'individu à manger il y a une heure ou deux. De ça elle peut savoir si l'individu est marié, seul, amoureux, ou court tromper sa femme.

Ici, partout, en ce bas monde, tout est oui ou non. Non ou oui. Et Mamie sait ça depuis le début. Bien ou mal. Mal ou bien. Elle a surement apprit ça au couvent. Il y a fort longtemps.

▬ Hey, monsieur... Sucre futurement en poudre. Il n'est pas bon de prendre le volant de son petit bateau après avoir bu.... Ça fait mal de savoir que ça femme couche avec son propre frère, mais choisirez vous de vous noyez pour ça ? Surtout que vous sentez que l'augmentation à votre boulot ... oh ne niez pas, vous sentez que vous allez avoir une augmentation. Une augmentation qui vous permettra de tout quitter et refaire une belle vie loin d'ici...

Elle interpelle comme ça, un pauvre gars dans la rue. Il la regarde comme une chose étrange, un monstre, une extraterrestre. On ne sait pas vraiment. Mais en tout cas c'est le choc qui se peint sur les traits de l'être.

... Parce qu'elle a visé juste, l'inconnue.

Oh, pas que mamie soit une sorte de sorcière, non pas du tout, il a juste suffit de regarder, sentir. C'est simple. Monsieur put l'alcool, nous sommes proche du port et il a les clés de son bateau qui dépasse de sa poche arrière. Monsieur s'apprêter à les sortir. Pour le reste, c'est la joie d'être cru voyante. Mamie a pour cliente cette femme qui a trompé cet homme. Madame lui a tout dit... Et puis le grand homme d'affaire qui sert de patron à ce pauvre homme est un très gros client à elle quand la nuit tombe, quand les rues sont presque désertes et que les ruelles font peurs. Dans l'excitation, dans la peur, les langues se délient très vite.


• • •

Mamie est de nouveau dans sa chaise en osier qui se balance. Elle est silencieuse. Calme. Elle regarde par la fenêtre. Elle écoute l'eau, les craquements de la maison. Elle réfléchit. Elle réfléchit beaucoup. Puis à un moment elle enlève son dentier et le met dans un verre d'eau. Elle mastique. Elle réfléchit. C'est compliqué d'être une petite vieille. C'est compliqué de garder cette façade. C'est compliqué et fatiguant de jouer ce qu'on est pas. Une bonne grand-mère toute gentille, mais un peu grincheuse quand même. C'est très dur. C'est pas vraiment facile. C'est presque à en devenir Schizophrène tout ça. Depuis ce jour, elle sait plus vraiment qui elle est la mamie. Entre bonne poire et chien méchant, elle se joue de tout ce monde. Ou pas. Peut-être qu'elle est vraiment comme ça. Ou pas. Peut-être qu'elle est pas vraiment comme ça.

Alors les larmes roulent contre ses joues noircit. Les perles se cachent dans les creux du temps, et elle sanglote isolée. Elle est faible la grand-mère au fond, parce qu'il y a un grand vide dans son coeur. Un très grand vide. Parce que mamie au fond elle est pas mauvaise. Non du tout. Elle juste un peu taquine, un peu moqueuse. Mais SA la ronge tout ça. Cette perte.

C'est le sourire aux lèvres toute fois qu'elle se lève de sa chaise, pratiquant quelques pas de danse, et sort de chez elle.

Dans la nuit.

HISTOIRE



▬ Comment ça... disparu ?
▬ Oui, elle a disparu... Et nous n'avons aucune trace d'elle... Du jour au lendemain.
▬ Encore il y a cinq jours, elle était là, avec moi, à boire le thé... Il sait ?
▬ Des collègues sont avec lui.
▬ Et sa fille ?... ma petite-fille ?... Elle ne l'aurait laissé pour rien au monde !
▬ Nous sommes désolés... Si vous avez des informations, appelez nous.


Le coeur se serre. La gorge se contracte. Les os vibrent et le corps tremble. C'est affreux. Une affreuse nouvelle. Et la femme toute petite sur sa chaise en osier est toute triste. Elle voudrait être sourde, elle voudrait hurler. Sa fille. Sa petite chérie n'est plus. N'est plus là. On ne sait pas ce qu'elle est devenue. On ne sait pas où elle est. Une petite fugue peut-être, comme quand elle était jeune ? Mais non, c'est plus compliqué que ça. Maintenant il ne reste plus qu'une photo de sa petite princesse aventurière. Il ne lui reste que sa progéniture, la petite blondinette qui est sa petite fille, et son gendre, le père de la gamine. Autour d'elle, y'a plus personne. Sauf monsieur le vide et monsieur le silence. Alors c'est dur. Très dur. Plus de nouvelles nulle part. Ni à l'université où elle travaillait, ni chez sa petite famille. Ni au téléphone. Ouais, ni au téléphone, ustensile que la petite femme utilisait très souvent pour ennuyer la petite famille de sa fille, un peu taquine. Presque tous les jours elle les appelait parce qu'elle avait du mal à se défaire de sa fille adorée, et puis elle aimait ▬ et aime toujours ▬ beaucoup sa petite-fille Ambroisie. Ensuite le gendre était pas mal non plus, alors c'était un jeu.

Mais maintenant on ne joue plus.

• • •

Et c'est un carton avec une lettre quelques années plus tard qui débarquent dans la boîte aux lettres de la vieille femme. Elle était toute blanche. Pas un nom. Pas une adresse. Pas de timbre. Juste une lettre blanche. Alors mamie c'est assise sur sa chaise, elle c'est balancée, et elle a ouvert cette fameuse lettre. Puis est tombé. Lourdement. Au sol. Découvrant sous ses yeux les courbes cursives d'une écriture qui lui est bien connue. Une écriture aux boucles amples et aux ronds parfaits. L'écriture de sa fille adorée.

Maman je suis désolée.
Je suis partie, car j'étais obligée. Pardonne-moi. Mais ne dis rien. Ne me cherche pas.
Embrasse ma fille. Embrasse mon mari.
Et protège-les.
Maman je t'aime. Ne me cherche pas.


C'est peu. C'est quelques lignes. Puis dans le carton il y avait un carnet avec un petit mot : donne-le à Ambroisie. Un carnet plein de textes, plein de schémas, plein d'énigmes, de citations... plein de choses étranges. Des trucs que Mamie ne comprenait pas. Ou plutôt ne voulait pas comprendre...

• • •

▬ Mais non, ils sont très beaux tes yeux Ambroisie...
▬ Mais tout le monde me traite de monstre...
▬ Mais non, mon sucre, tu es un ange et puis à la télé il en parle, tu n'es pas seule...
▬ Mais ils ne comprennent pas.
▬ Laisse donc ces idiots, va plutôt voir... comment il s'appelle... ce garçon dont tu m'as parlé...
▬ Marco ?
▬ Oui voilà ! Il m'a l'air vraiment adorable.
▬ Ma-...
▬ ....
▬ Bon d'accord, je ferais un effort...
▬ Parfait ma petite chérie ! Retourne à la maison, ton père t'attend !


La gamine sort de chez sa grand-mère une lettre à la main. Lettre factice qu'a rédigé la vieille pour protéger. La dernière d'une longue série. Alors quand la porte se ferme derrière ce corps filiforme, elle mastique dans le vide, dans le silence et son sourire bon se transforme en une moue aigre et morose. Elle se balance toute seule sur sa chaise, levant son regard vers une icône de la sainte mère du christ de temps en temps, perchée sur le rebord de la cheminée au milieu des gris-gris ésotériques utiles à son travail. Elle lui demande pardon. Elle voudrait que tout cela ne se soit pas passé comme ça. Mais c'est trop tard maintenant, et la femme en blanc semble bien se moquer de cette vieille peau. Au couvent c'était la même chose...

Au bout d'un moment elle se lève et se dirige vers la porte. Elle l'ouvre et tombe sur son propriétaire, la surplombant de toute sa taille.

▬ Madame Vasilis. Il faudra penser à payer le loyer...
▬ J'y compte bien... J'ai encore toute ma tête Monsieur Meldoc. Et vous, il faudra penser à faire quelque chose à votre verrue, j'ai toujours peur qu'elle m'éclate à la figure.


Mamie ferme sa porte et s'en va avec un jeu de carte et un sachet brun dans les mains. Un casse-croute ? J'en doute vu l'heure de la nuit....

• • •

Mamie c'est un phénomène. Mamie c'est un personnage. Mémé Oudia. Grand-ma. Sous sa tente violette, avec son encens et sa boule de cristal, c'est du théâtre et elle pare les regards avec des cartes. Elle vous fait la prédiction, elle vous dit ce que vous voulez entendre, elle vous susurre votre futur fait avec votre passé, elle vous embobine et...

Elle vous pique votre fric sans aucun remord, le sourire aux lèvres en plus de ça.

Du Oudia Orchidea Vasilis tout cracher. Une vraie charlatante. Pas une voyou de bas étage comme ces autres jeunes. Non, elle, elle le fait en finesse ▬ ou pas ▬ avec des ridules de joie aux coins des yeux, avec de la pèche, une énergie folle, avec des danses d'un autre monde, elle vous fera tous croire. Oui, elle vous fera même croire que les poules ont des dents. Et pourquoi elle vous fera croire tout ça ? Et bien parce que vous êtes crédule ! Et que dans son vieil âge elle s'ennuie, elle n'a que ça à faire, et comme elle fait mamie gâteau, on ne peut tout simplement pas croire que c'est une méchante. D'ailleurs la drogue que vous avez cru qu'elle vendait, et bien c'est pas de la drogue. Non, non. Elle vend juste des feuilles de lierre... en faisant croire que c'est une autre plante. De toute façon dans le noir, et en poudre, il est difficile de savoir.

En attendant, il y a trois ans de cela, l'un des groupes qui terrorise Venise la nuit est venue voir la petite vieille sous sa tente, lui présentant directement les faits : On connait tout de vous. Et vous savez ce que ça fait, vous, quand on vous aboule ça, comme ça. Non. Et bien elle non plus. Parce qu'au final ça ne lui a rien fait, à part lui arracher un sourire. Enfin du moins elle nous laisse le croire. On ne sait pas vraiment pourquoi elle a accepté. On ne sait pas vraiment pourquoi elle n'a pas refusé. En tout cas pour chose sûr, elle sait pourquoi elle c'est retrouvé là-dedans. Et elle l'a d'ailleurs bien cherché... Pourquoi ? C'est un mystère encore une fois. Mamie gâteau est une étrange bonne femme.

• • •

La mamie a toujours aimé les échecs. Elle a toujours trouvé que c'était un sport intellectuel très divertissant. Elle n'a jamais perdu contre qui que cela soit depuis bien des années. Et elle fait en sorte que cela ne change jamais... pratiquant la triche quand elle se sent en danger. D'ailleurs d'entre toutes les pièces, c'est le cavalier sa favorite.

Deux ans se sont passés et les membres de ce bordel glauque ont bien compris comment la mamie fonctionnait et que si on l'ennuie un peu trop, sa langue pourrait fâcheusement fourcher à leur sujet. Parce que oui, Oudia elle connait tout sur tous les membres. Elle sait même leur parfum préféré de cookie. Pour elle, tous ces gens à l'âme en mille morceaux sont ses enfants. Vraiment. Elle se comporte comme une vraie maman. A défaut d'avoir perdu son petit coeur de fille, elle comble ce manque affectif avec les autres.

De ce fait, et grâce à ses talents de pro-fileuse, elle a accédé au rang de cavalier dans la dure hiérarchie des Altar Sacrificii.

Après tout ceci vous vous demandez sûrement... pourquoi tout ça ?

La fontaine de jouvence serait une réponse, mais non. Non pas du tout. Malgré son très grand âge et cette envie de paraitre quand même comme une mamie moderne, elle n'a aucune envie d'y boire.

Alors pourquoi ? ...

Pour sa fille...

Pour sa petite-fille...





DENTIER



MADEMOISELLE DENTIER
BIENTÔT 16
POIVRON
PLUS DE LIERRE
MAMA ODIE ▬ PRINCESSE GRENOUILLE


Oudia O. Vasilis
Oudia O. Vasilis


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Dim 10 Aoû - 12:45
Fiche terminée ♥
J'espère qu'elle conviendra. En ce qui concerne l'histoire il y a plusieurs zones dans la brume, car ça sera développé en RP. Comme d'habitude à vrai dire. :3 !

Bonne lectuuure ▬ OU PAS ▬
Zayn Van Sydow
Zayn Van Sydow


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Dim 10 Aoû - 13:24
Oudia O. Vasilis a écrit:
...avec des danses d'un autre monde...

J'ai lu "...avec des dents d'un autre monde...", j'ai honte. Tuez-moi. /PAN
C'est à cause du dentier. Sisi. Je. Je crois que ça m'a marqué. *va se pendre*

Enfin bref, j'ai beaucoup aimé ta fiche et le personnage en lui-même est super original, c'est pas partout qu'on voit des persos du troisième âge.. A part p'tet Vincette qui cache bien son jeu mais bon. *FUIT*
Re-bienvenue du coup, toussa toussa. :B




You can't hide, I remove from you every tiny strength in everything you do. And I'll kick you down, and break you with tender touch. At our road we connected through the biology of universal cruelty. And then the tears cried in the tear garden...
Will be for Life.
Venezia
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Dim 10 Aoû - 14:01
Bienvenue ou tout du moins rebienvenue !

Je ne m'attendais pas ce que cette vieille femme rejoigne les rangs des Altar, quelle bonne surprise! Une personnalité intéressante, une mamie à qui ont aimerait mettre quelques claques quand même. Une histoire touchant, quoique remplie de mystère! Tu as validée sans soucis, mamie cavalière !




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