DRAMATIS PERSONAE

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CONTEXTE

Venise a sombré, Venise a peur. L'eau s'est teintée de rouge, les rues devenues dangereuses. Cette ville autrefois si magnifique, si belle, comme un petit paradis sur terre est devenue froide et lugubre. À la recherche d'une jeunesse éternelle, deux organismes s'affrontent dans les rues de Venise dans un jeu de meurtre inlassable.

Aileen LevyAres RiveiraMnemosyne
06.08

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(acridine) ♞ now you see me

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Ven 6 Juin - 20:27
DIVOCCI ACRIDINE DALIA
AGE 23 ans.
NATIONALITÉ Italienne.
GROUPE & RÔLE Altar Sacrifii ▬ Cavalier.
Contrôle des mécanismes électroniques 【ELECTRONICA CONTRAROTULLUM】

Acridine n'a pas un cerveau, elle a une carte mère. Elle comprend le langage binaire mieux que quiconque. Les programmes n'ont aucun secret pour elle. Tout ce qui a un rapport avec l'électronique, elle le comprend. Elle peut par exemple s'infiltrer dans une base de données à partir de son propre ordinateur, s'il dispose d'une connexion wifi. Si elle posa sa main sur une machine, comme un distributeur de billets ou de boissons, elle peut obtenir ce qu'elle veut de celui-ci. Cependant, ce don la rend insomniaque. Elle n'arrive plus à fermer l'oeil sans voir des chiffres, des variables, et des lignes de programmations. Il est donc très épuisant, et touche directement sa santé physique et mentale.





CARACTÈRE
Acridine danse sur un fil. C'est cette demoiselle discrète après on court tout le temps, pour obtenir un renseignement, un dossier. C'est cette ombre qui glisse le long des murs, avec sa mine renfrognée. Acridine ne sourit pas, comme si ses joues ne pourraient pas supporter l'étirement de ses pommettes. Comme si elle allait éclater en petits morceaux de porcelaine au moindre rire. Acridine est fragile. Il suffit de l'observer pour comprendre que maîtrisée, n'importe qui pourrait la briser en deux. Mais le problème réside ici, car Acridine sait manier son arme de prédilection, le katana.

Acridine aime observer les gens. C'est d'ailleurs certainement pour ça qu'elle occupe le poste du Cavalier. Ses recherches reposent sur les différents mouvements de ses adversaires. Elle cherche à savoir où ils vont, à quelle fréquence, pour parler à quelles personnes. C'est une passionnée d'énigmes, qui aime stimuler son cerveau. Elle peut faire preuve d'une patience terrible, dès qu'il s'agit de siéger un endroit, ou de tenir une planque pendant plusieurs heures.

Acridine possède des problèmes sentimentaux, et évite toutes les conversations, surtout celles qui tournent autour du sujet de ses relations intimes. Car Acridine n'accorde sa confiance à presque personne. Il faut s'être armé d'une farouche patience pour pouvoir espérer tirer un mot de la bouche de la jeune fille. Elle évite les contacts physiques, qui la mettent mal à l'aise. Pourtant, de nombreuses personnes affirment qu'Acridine peut faire preuve d'une étrange sensibilité. Elle est par exemple une passionnée de jardinage, de fleurs et de plantes carnivores.

Mais derrière cette douceur, se cache aussi un côté plus abrupt, car Acridine le reconnaîtra volontiers. Elle est partagée entre obéir aux ordres, et faire respecter les siens. Elle a l'âme d'une leader. Certainement pas du même ordre que celui qui dirige les opérations, mais elle a un côté maniaque et perfectionniste qui la pousse à être énervée contre quiconque n'effectue pas son travail parfaitement. Généralement, quand des civils se retrouvent dans une situation qui les dépassent, elle tente de les épargner, même si elle sait que la section assassinat se chargera certainement de nettoyer les témoins. Et inversement, elle n'éprouve aucune pitié quand il s'agit de faire tomber la tête d'un des cerveaux d'un groupe adverse.



HISTOIRE
« Tu sembles nerveuse, Divocci. » Je fixais mes jambes, et soupirais. « Non, c'est bon, je vais y arriver. » Elle me sourit, et mit le contact. Aussitôt, la voiture poussa un petit ronronnement. Elle appuya sur la pédale d'accélération, et prit le chemin habituel. « On va commencer par passer chez Brunelli. Ce connard me doit un paquet de clopes. Et s'il croit s'en tirer encore une fois, il se met le doigt dans l’œil. » Le sapin vert accroché à son rétroviseur se balançait au gré des tournants. Elle s'arrêta devant une petite maison, et éteignit les phares. Aussitôt, la porte de la maison s'ouvrit, et Jago Brunelli se jeta jusqu'à la voiture. « Salut les pétasses. Oh, mais y'a même Acridine, c'est le nouvel an, ma parole. » La conductrice, Madgalena Cavaletti aka Maddie, le dévisagea. « Tu me dois un paquet de Marlboro, Brunelli. » Il éclata de rire, et il jeta le paquet sur les jambes de la conductrice, qui hocha la tête, satisfaite. « Bon, il ne nous manque plus que le duo Milazzi, et on pourra commencer. » J'avalais ma salive, et on reprenait la route. Une quinzaine de minutes plus tard, Maddie se garait devant une autre maison. Au premier étage, à travers les rideaux, on pouvait voir deux nanas en train de se balancer des vêtements en toute hâte. J'en profitais pour chercher mon ordinateur portable, et je l'allumais. J'ouvrais le programme que j'avais conçu quelques semaines auparavant. Jago passa sa tête par dessus mon épaule. « Ça va marcher sur cette maison aussi ? » Je haussais les épaules, pendant que Maddie me jaugeait du regard. Si elle n'avait pas une clope entre les lèvres, elle aurait certainement dit quelque chose comme : il faut que ça fonctionne, Divocci. Les sœurs Milazzi dévalèrent les escaliers, et allèrent s'asseoir derrière avec Jago, qui les accueillit par le coutumier « salut les pétasses ».

Maddie baissait la vitre de son côté, et conduisait, une main sur le volant, l'autre avec une cigarette dans la main. Finalement, on se gara à quelques mètres d'une immense demeure. Les gens qui devaient y vivre jouissaient de la plus haute technologie existante à ce jour. Piscine, énorme dressings remplis de fringues de marque, et machines à café nespresso. Je soupirais, tout en posant mon casque sur mes oreilles. Maddie posa sa main sur mon poignet, et je la fixais, interrogative. « Respire, Divocci. Tu sais que ce qu'on fait, c'est bien. » Elle désigna la villa. « Tu vois, ces gens qui vivent dans cette grande baraque ? Ils en ont rien à faire des gens comme nous. Tout ce qu'on fait, c'est prendre aux riches, et donner aux pauvres. » Je me mordais la lèvre inférieure, puis hochais la tête. Je reposais le casque sur ma tête, et aussitôt mes doigts pianotèrent sur le clavier. Tous ces riches utilisaient un système d'alarme très développé, et totalement informatisé, ce qui les desservaient, dans mon cas. Je m'infiltrais facilement dans leur programme, et éteignais les alarmes enclenchées.

Les lumières extérieures s'éteignirent. Jago se mit à glousser. « Acridine, Acridine, Acridine. Laisse moi faire le truc, s'il te plaaaait. » Je soupirais, et acquieçais. Il sortit de la voiture, et tapa dans ses mains. Aussitôt, j'appuyais sur l'ouverture, et on entendit le clic de la porte d'entrée. Les soeurs Milazzi éclatèrent de rire, tout en commentant à quel point Jago était trop fort, trop sexy, et tout le blablabla habituel. Le petit groupe se faufilait dans la résidence. Maddie, toujours la clope au coin des lèvres, attrapa tous les bijoux sur lesquels on tombait, les Milazzi emportaient tous les vêtements de marque tout en s'imaginant les porter, et Jago récupérait différents papiers professionnels : comptes en banque, mots de passe, etc. Je déambulais tout en regardant le petit groupe s'activer. Je montais dans une chambre et tendais ma main vers un portrait de famille. « Pas touche, Divocci. On ne touche que ce qu'on emporte. On ne laisse pas d'empreintes digitales. » Elle leva le menton vers le bureau. « J'ai repéré un téléphone dernier cri, par contre, si tu veux. Personne n'est intéressé là-dedans parmi nous, mais si ça te branche, prends-le. » Je hochais la tête, et fourrais le téléphone dans mon gilet.

Maddie siffla. C'était le signal, on se pressait tous vers la voiture, et Maddie appuyait sur la pédale d'accélération. Elle raccompagna un par un les soeurs Milazzi, Jago. Arrivées devant ma maison, elle éteignit la voiture. « Je sors, samedi soir, avec leur reste de la compagnie. Je sais que t'es très occupée, mais je voulais savoir si tu voulais te joindre à nous. » Je mordillais l'intérieur de ma joue. « Je pourrai t'héberger, t'inquiète. On ira juste passer quelques heures en boîte. On passera chez les Milazzi. Elles te prêteront des fringues, elles collectionnent les robes, tu sais. » Je hochais la tête, et elle m'offrit un grand sourire, satisfaite. « Ok, donc samedi soir, à 21h. »

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Maddie frappa à la porte. Ma mère ouvrit. Je ne pus m'empêcher de sourire quand je vis qu'elle avait pris l'opportunité de mettre une chemise et un jean non troué, ainsi que des baskets. Aussitôt, ma mère lui laissa une bise sur chaque joue. « Tu dois être Madgalena, c'est ça ? » Maddie hocha la tête. « Acridine nous a dit que vous étiez dans le même cours de soutien d'anglais. » Je penchais la tête. « C'est l'une des meilleurs de la classe, elle ne devrait même pas faire partie du soutien. » Ma mère hocha la tête. « C'est bien qu'elle ai une amie sérieuse comme toi. Acridine est très timide, tu sais... » « Maman... » Je ronchonnais. Elle me couvrit d'un sourire protecteur, et Maddie éclata de rire. « Je vous la vole pour la nuit, alors, Mme Divocci. Voici mon numéro de téléphone, en cas de problème. Ce n'est qu'une simple pijama party, mais au cas où, n'hésitez pas à appeler. » Elle glissa un petit papier dans les mains de ma mère, qui soupira, rassurée.

Maddie conduisit jusqu'à chez les Milazzi. C'est Francezca qui nous ouvrit la porte. Elle me poussa jusqu'à la chambre qu'elle partageait avec sa sœur, Océane. Aussitôt, elles entreprirent de me déshabiller, et je me retrouvais en sous-vêtements, au milieu de leur chambre. « Elle serait parfaite dans une robe noire. » Océane grimaça. « Non, va chercher la Chanel, blanche. » Je sursautais quand j'entendis le nom de la célèbre marque de prêt-à-porter. Francezca me tendit une robe blanche, tout en dentelle, dont les mailles étaient assez épaisses, le tout descendait mi-cuisse. Des épaulettes donnaient une impression assez structurée. Je me glissais dedans, et Océane se chargea de remonter la fermeture dans mon dos, tout en maintenant mes cheveux. « Parfaite. » Et la sœur approuva d'un sourire. Elle me tendit une paire de chaussures couleur écru. « C'est sûr que ça ira si je porte ça ? » Océane explosa de rire. « Mais oui, t'inquiète, Maddie nous laisse récupérer certaines fringues, le reste, on le vend. Et on fourgue l'argent à une assos' pour les enfants. » Elles me proposèrent de me maquiller, mais je refusais. Maddie nous conduisit jusqu'à la boîte.

Je passais la soirée à danser avec les filles. Puis, on trouva Jago, qui se joignit au mouvement général. Je m'asseyais à un bar, et Jago se glissa à côté de moi. Je commandais un cocktail sans alcool, et lui une vodka-redbull. Le serveur posa nos boissons, et je m'empressais de siroter. Le liquide froid me faisait tellement de bien. « Tu passes une bonne soirée ? » « Ça va. » Il attrapa la serviette en papier, et s'essuya le front avec. « Tu connais Maddie depuis longtemps ? Je me pose des questions, car, sans te vexer hein, t'es pas le genre de nana qu'elle fréquente habituellement. » Je fixais Jago et penchais la tête. « Hmm. J'ai été transférée dans le même lycée qu'elle, en début d'année. On se parlait pas du tout. Et puis, un jour, elle m'a trouvé en train de... faire mon truc. J'étais en train d'hacker le système du lycée pour retirer mes absences injustifiées, dans les toilettes. Et elle m'a vue. » J'aspirais trois gorgées de cocktail. « Tu sais, mes parents ont divorcé, et ma mère a chopé une saloperie. On sait pas si c'est le cancer, mais c'est un truc qui la bouffera. Et Maddie m'a dit qu'en me servant de mon truc, je pourrais avoir l'argent pour payer le traitement de ma mère. Alors je l'ai suivie. » Il sourit. « T'as 16 ans, c'est ça ? » « 15. » Il éclata de rire. « Habillée comme ça, tu fais plus vieille, et moins... coincée. » « Merci Jago. »

Maddie nous reconduisit jusqu'à chez elle. Je m'endormais sur un côté de son lit double, pendant qu'elle s'étalait sur l'autre, en gémissant à quel point ses pieds lui faisaient mal.

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Maddie siffla. Je levais la tête, et me dirigeais vers l'entrée. Jago refermait le sac qui contenait toute la paperasse. Les Milazzi se disputaient en chemin sur à quel point le motif zèbre n'allait pas avec le léopard. Je montais dans la voiture, et presque aussitôt, Maddie appuya sur la pédale d'accélération. Je l'observais. « Maddie. » Elle ne répondit pas, et se contenta de régler son rétroviseur. Quelques secondes plus tard, le sinistre son des sirènes de police tintaient à nos oreilles. Elle jura, et mon cardio se mit à faire le plus gros sprint de sa vie. « On est dans la merde. » La voiture filait comme une flèche, à travers la nuit, le brouillard. Maddie grillait tous les feux.


PSEUDO
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COMMENT AS-TU CONNU DP?
UN PETIT MOT?
PERSONNAGE 【MANGA】
Alone Caesus
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Dim 29 Juin - 16:39
Bonjouur.

Des nouvelles par ici? L'histoire est-elle finie?

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