DRAMATIS PERSONAE

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CONTEXTE

Venise a sombré, Venise a peur. L'eau s'est teintée de rouge, les rues devenues dangereuses. Cette ville autrefois si magnifique, si belle, comme un petit paradis sur terre est devenue froide et lugubre. À la recherche d'une jeunesse éternelle, deux organismes s'affrontent dans les rues de Venise dans un jeu de meurtre inlassable.

Aileen LevyAres RiveiraMnemosyne
06.08

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Olli • It's time to be free, or not.

Oliviero R. De Rosa
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Sam 7 Juin - 2:32
Oliviero Romeo De Rosa
25 ans
Italien
Carabinier Sous-lieutenant
Aucun Alumnus




CARACTÈRE
Oliviero, une simple poupée de chiffon. Une poupée que l’on utilise lorsque l’envie vous prend mais que vous jetez dans un coin quand un nouveau jouet fait son entrée. Il suffit d’une lumière plus brillante, plus forte pour que vous ne l’effaciez de votre esprit. Mais ça ne fait rien. Il est le chien chien qui exécute les ordres sans broncher ni même battre la queue, quand bien même ceux-ci vont à l’encontre de ses principes. On ne lui demande pas de penser mais d’agir. Mais son cerveau n’est pas sur le mode OFF pour autant. Olli est un pantin oui, mais pas un pantin sans âme. Il réfléchit, il cogite, il rêve, il s’énerve, il sourit, il jure. Il fait toute ces choses naturelles seulement tout se déroule dans sa tête et rien n’apparait sur son visage. Pourtant il arrive que parfois on puisse devinez ses états d’âme dans ses prunelles comme un masque défaillant. Dans ces moments là, Olli semble plus humain et plus accessible. Il n’est pas non plus dénué de volonté seulement il l’a met de côté. Qui aurait besoin d’un soldat défaillant ? Cependant attention, le chien peut toujours mordre la main qui le nourrit.

Il est l’homme à la cicatrice que l’on regarde de loin, dont on ne veut pas s’approcher parce qu’il semble froid, parce qu’il semble venu d’ailleurs. Romeo n’a pas autant de succès que son homonyme, pourtant il n’aime pas la solitude. Non. Il aime être entouré, il aime entendre les éclats de rire des habitants, écouter les disputes entre voisins,  les enfants chahuter et les femmes chanter. C’est pour lui la preuve qu’il est bien vivant et qu’il foule le sol de ses pas. Mais personne ne sait, non personne ne semble savoir que la marionnette n’aime pas être mise de côté. Comment le sauraient-ils s’il ne s’exprime pas ? Alors doucement il peste, il hurle intérieurement et se fait violence, mais rien n’apparait devant les autres, en apparence. Il se doit d’être impeccable tout comme dans son travail. Ce n’est pas forcément par amour du métier mais par obligation. Oui tout doit être parfait et fait sans bavures.

Au fond Oliviero est une coquille vide pas aussi vide qu’elle laisse à supposer.



HISTOIRE
Chaque enfant devrait pouvoir voir le visage aimant de la  femme qui leur a donné naissance. Seulement aussi loin dont il s’en souvienne, Oliviero n’a jamais connu celui de sa mère. Il n’a jamais connu ce sourire qui étire les lèvres des mères lorsqu’elles regardent leur enfant avec amour, ni même leurs douces étreintes, ou les bons baisers sur le front avant de dormir. Non, il n’a pas eu la chance d’avoir à ses côtés cette mère tant désirée. Coup du destin ou action prévue, son père n’a jamais voulu dire mots sur le pourquoi du comment. La seule chose dont il était sûr était qu’elle était partie, qu’elle n’était plus là. Morte ou vivante telle était la question. Pourtant il avait tenté de questionner son paternel mais à chaque fois il se heurtait à un mur. Alors il avait cessé. Cessé toutes ces interrogations et c’était résigné. Jamais il ne saurait la vérité.

Oliviero fut donc élevé par son père, seul. Et quelle éducation ! Son père était un homme de la vielle école, aimant la discipline et éduqué à la dure. Alors pourquoi son fils aurait une autre éducation que celle, que lui, avait endurée ? Le garçon se devait d’être obéissant et gare à lui s’il lui prenait l’envie de répondre. Une fois seulement il s’y risqua, mais plus jamais il ne recommença. En guise de punition son père l’avait enfermé dans sa chambre durant deux jours pour qu’il "médite" sur ces actions. Depuis ce jour Olli n’a plus désobéit à son géniteur. Dès qu’il lui ordonnait quelque chose, il s’exécuter sans broncher. C’était devenu un automatisme.

De ce fait le jeune italien n’avait pas beaucoup d’amis, « Les études avant tout » était sans doute une des phrases qu’il a le plus entendu durant son enfance. Les nez toujours dans les bouquins, il enviait les autres gosses du coin de pouvoir aller jouer au foot. Lui aussi aurait aimé taper dans la balle et courir à en perdre haleine. Mais il n’en avait pas le droit, et avait trop peur d’en demander la permission. Les quelques rares visages qu’il pouvait voir était ceux de grands hommes qui venait dîner affaires de temps en temps. Bizarrement ils arrivaient toujours des cadeaux pleins les poches pour le chef de famille.

Malgré la froideur de son père dont il était victime, Olli éprouvait un profond respect envers lui. Après tout il était la seule figure qu’il connaissait. Cependant malgré cette admiration, il lui arrivait d’éprouver également de la rancune, de la haine pour cet homme qui lui volait son enfance et le faisait grandir trop vite. Mais il n’y pouvait rien. Après tout c’était le chef et lui le simple fantassin. Plus il grandissait, et plus il mettait de côté ses envies personnelles, mais plus cette colère s’accroissait. Alors il essaya de l’enfouir tant bien que mal pour ne pas la laisser exploser.

Parfois, la nuit tombée et lorsque le grand manoir était endormi, le garçon partait dans la bibliothèque et lisait des romans d’aventures. Il se plaisait à s’imaginer à la place des héros qui vivaient comme ils l’entendaient, qui connaissaient diverses péripéties. Oui, il aimait les histoires de héros. C’était sa petite échappatoire, sa petite bulle d’amusement.

A ces 17 ans, son paternel lui annonça qu’il allait entrer à l’école de police et rejoindre la police de l’Etat. Les De Rosa étaient dans cet institut de père en fils, il était alors hors de question de briser la tradition. Une fois encore, Oliviero ne fit qu’acquiescer comme un simple toutou. L’année passa rapidement et d’autant plus vite pour un étudiant exemplaire comme lui. De toute façon il n’avait pas le choix. Il se devait d’être le meilleur.



Oleber
AGETu veux pas savoir mon âge ♥
COMMENT AS-TU CONNU DP?Par les top-sites quelques jours avant l'ouverture du forum. La bannière m'avait sauté aux yeux ♥
UN PETIT MOT? C'y tout beau, tout jouli et puis, et puis voilà ~
Nine ▬ FF Type-0
Oliviero R. De Rosa
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Messages : 16

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Lun 9 Juin - 12:30
Et voilà, fiche finiiiiie. J'espère que ça ira ~
Alone Caesus
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Age : 23 Merci qui : BERLINGOT. ❤ Messages : 217

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Lun 9 Juin - 20:56
Désolée pour le temps d'attente. Tu es donc validé! Jolie présentation j'aime beaucoup ton personnage. :)
File rp à présent hinhin.
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Olli • It's time to be free, or not.

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