DRAMATIS PERSONAE

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CONTEXTE

Venise a sombré, Venise a peur. L'eau s'est teintée de rouge, les rues devenues dangereuses. Cette ville autrefois si magnifique, si belle, comme un petit paradis sur terre est devenue froide et lugubre. À la recherche d'une jeunesse éternelle, deux organismes s'affrontent dans les rues de Venise dans un jeu de meurtre inlassable.

Aileen LevyAres RiveiraMnemosyne
06.08

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it's unfortunate but today the world is coming to an end ▬ felice ; end

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Sam 7 Juin - 14:45

ephemeral
« je voulais juste détruire quelque chose de beau. »

felice celio manchineli ❖ dix neuf ans ❖ italien ❖ origines autrichiennes ❖ luvenis ❖ magicien ❖ chasseur ❖ torture mentale 【mentale supplicium】 ; d'une piqure de moustique à l'agréable sensation de se faire écarteler felice sera votre bourreau. il vous fera sombrer dans une douleur pire que la mort elle-même puisque tout ceci n'est qu'une illusion : vous n'êtes pas blessé, vous ne saignez pas, mais rien ne vous empêche de tourner de l’œil pour autant. c'est parce que felice vous fixe quand il utilise son alumnus que vous pouvez remarquer le changement de couleur de ses yeux qui virent à un rouge écarlate, en effet, tout son pouvoir passe par un premier contact visuel.




caractère ;

T'es tordu, Felice. Horriblement tordu. T'es perfide, t'es sournois, t'es bizarre, il te manque peut-être une case comme diraient certains pourtant non t'en as même en trop, tellement que c'est un foutoir incompréhensible dans ta tête, même pour toi. Tu souhaites à personne d'essayer de lire ce qu'il se trame dans ton crâne parce qu'il prendrait sérieusement peur. Y'a trop de voix qui sont pourtant tiennes mais qui sont déformées si bien que tu sais plus qui écouter c'est le dawa intersidéral. T'as peur, Felice, t'es barge. Tu le sais, c'est ça le pire. T'en as conscience. Tu sais que tu es différent, hors de la norme et ça te fait peur. Et ça te fait sourire. T'es bizarre, Felice, oh oui tu es bizarre à tout le temps sourire sans même savoir pourquoi. T'es un menteur, Felice, ta vie est un ramassis de mensonges qui changent à chaque fois que tu parles de toi à quelqu'un. Et le pire ? Tu finis par y croire, tu te noies, tu sombres dans une vérité qui n'est pas réelle parce que tu détestes ce monde.

Parce que tu détestes cette vie.
Parce que tu détestes tous ces gens.
Parce que tu serais tellement mieux tout seul.

Et encore, puisque tu te détestes également.

T'es compliqué et pourtant tellement simple, t'es con et pourtant érudit, t'es barge et pourtant parfaitement sain d'esprit. T'es un paradoxe vivant, une oxymore qui ne devrait pas exister. Tu te perds dans les tréfonds de ce dont tu te convaincs, rejetant en bloc tout ce que les autres essaient de t'apporter, te dire, te prouver. Tu ne crois que toi, que toi et toutes ces voix qui te dictent ta façon de vivre et de faire. Tu devrais pas, c'est elles qui te disent de faire du mal. Mais tu souris. Au final, tu y prendrais presque du plaisir à blesser autrui. Tu te protèges derrière ce sourire qui est faux, faux, tellement faux qu'on y croit, tellement parfait, comme tes mensonges alors qu'au fond tu cris, tu hurles et tu veux tout casser, briser et déchirer. T'es instable, imprévisible. Effaçable et effacé, tu es une ombre, tu es celui qu'on ne remarque pas dans les ruelles, malgré ton apparence qui une fois qu'on y fait attention tape dans l’œil avec tes pupilles dorées. T'es une espèce de fantôme, un souffle dans la ruelle, un coup de vent dans la vie des gens, tu passes et sème le chaos avant de disparaître. On t'oublie. Tu ne veux pas mais c'est inévitable : on t'oublie, parce que tu es tellement faux que tu laisses un amer goût dans la bouche dont l'on cherche à se débarrasser. T'es pas une belle personne, Felice, et même si tu étais sain d'esprit tu le serais pas. T'es un enfoiré et tu le resteras toute ta vie, t'es qu'un pauvre gamin égoïste et capricieux, t'es qu'un chieur qui vise toujours plus haut, tu manques pas d'ambition. T'es peut-être pas cohérent mais t'es intelligent, t'es peut-être peureux sur certaines choses t'en restes pas moins un mec qui sait y aller quand il faut et t'as beau être sans cesse en train de vagabonder à droite un gauche comme un gars de la rue ta loyauté est sans faille. Mais avec ton sourire planté sur tes lèvres tu nous diras toujours tout le contraire.

histoire ;


C'est l'histoire d'un petit garçon né dans une famille très pauvre, ou bien peut-être était-elle très riche ? Ils étaient très nombreux, ou bien seulement un fils unique ? Etait-ce une famille normale ou avec un passé compliqué ?

Non, c'est rien de tout ça.

C'est même pas l'histoire d'une famille, c'est juste ton histoire à toi, Felice, parce que faudrait-il encore que t'en ai eu une de famille. T'étais juste un gamin errant dans les rues vivant de vol et de petits délits mineurs. T'avais juste un nom, tes jambes pour courir et tes yeux pour pleurer parce que tu voulais survivre. T'étais juste un gamin abandonné trop tôt dans un monde d'adultes pas fait pour lui. Mais tu voulais survivre. T'as toujours souhaité survivre. Même pas vivre, non, vivre aurait été un luxe, tu n'avais aucun souhait de confort juste le fait de savoir que tu verrais le lendemain t'était suffisant. T'étais juste un gamin. Juste un gosse, sans rien, sans rêve, sans ambitions, sans avenir et sans lendemain. T'étais juste un gosse avec une chaîne autour du cou avec ce drôle d'emblème dessus, ta seule appartenance, le seul truc qui t'encrait un tant soit peu à ce bas monde.

La seule chose que papa t'a laissée.

△▽△▽△▽△


Cours. Cours. Cours, Felice, cours.
Le souffle court et hachuré, des larmes sur les joues, tes pieds foulent le sol à un rythme effréné. Cours, cours Felice. te dit la petite voix dans ta tête. Elle te semble familière, cette voix, tellement familière. Tes pensées sont confuses et les voix derrière toi t'effraient. Les ombres des adultes se dessinent sur les murs des ruelles alors qu'un cul-de-sac t'emprisonne. Tu te retournes, tremblant, lâchant le butin que tu tiens dans tes mains à savoir quelques légumes et un peu de pain. C'est rien, en soi, c'est rien du tout et pourtant on t'attrape par le col et on te roue de coups. Tu peux bien mourir, personne ne s'en inquiétera après tout, t'es qu'un gamin errant dans les rues de Venise, sans famille, sans attache. Pourtant dans son châtiment, le grand homme semble remarquer ce que tu portes autour du cou, un sourire en coin.

Si tu me donnes ce collier, je te pardonnerais pour ce que tu as fait.

Ne le donne pas. Ne le donne pas, Felice. Ecoute-moi Felice, ne le donne surtout pas. Pourquoi je ne le donnerai pas ? Pourquoi hein ? Y'aurait personne pour me gronder. Papa t'a donné ça pour que tu le gardes précieusement, tu le sais. Tu secoues la tête vivement et l'adulte se renfrogne t'assénant un nouveau coup qui te fait pleurer. Des policiers passent au loin, lui s'effraie et s'en va alors que tu te recroquevilles en boule, tremblant, blessé, pleurant. Tout va bien, Felice. Tu n'as rien, tu n'as pas mal, n'est-ce pas ?

Tout va bien, je ne pleure pas, je n'ai pas mal, je ne pleure pas, je n'ai pas mal, je ne pleure pas, je n'ai pas mal...

Pourtant au fur et à mesure ta voix se casse un peu plus et les larmes perlent sur tes joues, mais tu te convaincs assez mentalement pour te relever, titubant, ramassant ton butin et t'en allant un peu plus loin encore dans les quartiers sombres de Venise.

Tout va bien, Felice.
Tout ira bien, Felice.
Tu verras, c'est une belle personne La Mort.


△▽△▽△▽△


Ton rire résonne dans la nuit. Tu regardes le sang ruisselant à tes pieds et le cadavre qui s'y trouve, son visage crispé et son air apeuré. Tu rigoles. Tu ne sais même plus pourquoi. C'est drôle, hein Felice ? C'est bien, ce sentiment. Vas-y, ris un coup. T'as peur, ton corps tremble et pourtant tu ris. Ça y est, Felice, tu deviens fou. C'était pas volontaire, c'était qu'un incident, pourtant si c'était pas arrivé tu serais pas le barge que tu es aujourd'hui. Tu n'en peux plus de rire et pourtant tu finis par tomber sur tes genoux dans un cri de désespoir face au ciel. Ce n'est pas bien, Felice, ce n'est pas bien. Tu devrais rire plutôt que de pleurer. Allez, souris. Papa ne serait pas content si tu ne souriais pas. Tu dois sourire, tout le temps, peu importe ce que tu penses. Mens. C'est bien de mentir, tu sais ? Ça évite tellement de problèmes ! Ne pleure pas parce que tu l'as tué, si tu ne l'avais pas fait c'est toi qui serait mort. Allez, Felice, souris, tout va bien. Tout ira toujours bien, tu verras. Tant bien que mal, un rictus né sur tes lèvres et tes sanglots redeviennent un ricanement sombre et effrayant, tandis que tu te relèves, tâché de sang. Quatorze ans et déjà perdu dans l'ivresse de la folie, sombrant dans le déséquilibre mental que tes pensées attendaient tant. Tu resserres ta veste autour de toi, elle qui est tellement grande. Tes mèches blondes te tombent sur le visage. Tes yeux dorés semblent presque irréels dans cette nuit si froide. T'as froid. T'as peur. Tu sombres. Tu te meurs. C'est bien, Felice, continue. Vas-y, tout ira bien si tu continues comme ça. Ah, pauvre Felice, t'es qu'un gosse, un pauvre gosse ébranlé. T'es faible, t'es fragile et pourtant tellement fort et inébranlable. T'es qu'un gosse, tu devrais pas avoir à te salir les mains comme ça dans le seul but de survivre. Tu devrais pas, non.

Tu sais, Felice.
La vie, que tu sois un gosse elle s'en branle.
C'est pas parce que t'es tout seul et haut comme trois pommes qu'elle t'épargnera.

Tu sais, Felice.
Si la Vie avait une image comme la Mort.
Elle serait sûrement pas une belle personne.


△▽△▽△▽△


Souffre.
Pleure.
Allez, cris, hurle, dis le, dis le que t'as mal, dis moi que tu veux vivre, supplie moi, allez j'attends.

Tu regardes le corps crispé sous le tien qui se tortille comme un vulgaire ver de terre. Il crie, il hurle, tu ne peux pas t'empêcher de rire, de sourire comme un dément, les pupilles rouges sang. Ces voix dans ta tête qui te disent de continuer n'arrangent pas la chose, pas vraiment non. Tu ne peux t'empêcher d'imaginer pire et pire torture que celle que tu lui affliges déjà et finalement tu vois ses pupilles tourner pour s'arrêter, un soupire passant tes lèvres. Il s'est évanouit. Oh, c'est même pas drôle ! Tant pis. On le tue ? Oui, vas-y, tue-le Felice, tue-le. Allez, tue, tue, tue, tue ! Tu penches la tête sur le côté, agrandissant ton sourire tandis que tes pupilles reprennent une couleur dorée. Tu sors de ta poche un couteau et sans aucune hésitation la lame vient ouvrir la carotide tandis que le corps se retrouve agité de spasmes et de convulsions qui te font rire. C'est dégueulasse. Rouge, rouge, c'est beau le rouge, pas vrai Felice ? Tu rigoles. Tu rigoles comme un gamin sous un sapin de noël entouré de ses cadeaux tandis que le liquide carmin qui s'échappe du cadavre te recouvre. Et tu continues, ne laissant aucun repos à la carcasse de cet homme qui n'aurait pas dû t'agresser. Tu ne sais pas pourquoi il avait mal, tu ne sais même pas que tes yeux ont changé de couleur à vrai dire. Mais ça a semblé plaire aux voix, alors tu as continué.

Le rire s'arrête.

Tu regardes le corps mutilé et défiguré qui git sous ton poids. Aucune expression ne se lit sur ton faciès avant que tu ne fronces les sourcils, plantant la lame dans ce qui était autrefois un œil pour finalement la retirer et l'essuyer sur une partie encore non souillée par le liquide poisseux des vêtements de ta victime. Tu t'ennuies, soudainement. Tu changes si facilement d'humeur, Felice. Tu tournes les talons, mains dans les poches, en quête d'un endroit où tu pourrais enlever ce liquide de ton corps. Ça pue, ça colle mais la couleur est si belle que tu tuerais encore et encore pour la regarder. Pour que les voix qui te parlent puissent l'admirer.

T'es taré, Felice.
Complètement désaxé.

△▽△▽△▽△


T'es qui ?

Tu regardes l'homme devant toi, les yeux cernés, le visage fatigué comme celui d'un adulte alors que t'as seulement dix sept ans. Tu vois ses lèvres bouger, ses paroles effleurent tes oreilles mais les voix dans ta tête foutent le bordel. Tu sens qu'elles s'agitent sans que tu ne saches pourquoi. C'est lui ! C'est lui ! C'est celui dont Papa parlait, Felice, dis oui, suis-le, fais ce qu'il te dit ! Ton éternel sourire est toujours ancré sur tes lèvres. Tu comprends rien. Tu comprends rien du tout. En fait, si, tu comprends tout. T'as juste énormément de mal à tout gober, là, comme ça. Pourtant au fond de toi tu sais pertinemment que tout est vrai et sous l'agitation des voix, tu ne peux que te plier. Soumission, comme toujours. Vincent est génial ! Vraiment ? Moi je ne l'aime pas. Peu importe, Papa nous l'a dit pas vrai ? C'est tout ce qui compte. C'est bon, t'as compris. T'as accepté. T'es un peu con. Néanmoins, maintenant, tu as de quoi gagner un minimum ta croûte. Magicien, hein ? T'as toujours aimé la magie, c'est beau, c'est enfantin et il y a pleins de secrets qui te plaisent dans cette pratique. En plus tu es drôlement doué. Mais les voix dans ta tête te le disent.

Profite, Felice.
Profite donc de ce moment de répit.

Tu sais Felice, la Vie est moche.
Et peu importe à quel point elle t'a déjà baisé.
Tout ne fait que commencer.

& sinon j'aime bien les lapins ;


Yoho donc moi c'est Memento Morri même si parfois on m'appelle Morille ou Panpan (tmtc), quatorze ans de connerie à mon actif & bientôt une quinzième de complétée ohoh. Même si je parle de moi en il - jouer un mec a tendance à m'influencer visiblement - je suis bel et bien une femme - sisi, j'vous assure - même si j'suis plus immature et probablement masculine donc voilà. J'ai connu DP par je sais plus quel gens sur Skype qui m'a fait " REGARDE OMG IL EST TROP BEAU " mais vous aviez pas encore ouvert et du coup je suis revenu après #YOLO & j'ai embêté Alone avec ça mais BORDEL ce forum est BEAU je vous aime. & sinon pour les incultes info mon perso' c'est Kano Shuuya de Kagerou Project (ALONE CET AVATAR JE TE ZJEKZHEJZHEJZHR ♥♥♥♥) & dukoo ouais faudrait changer le pseudo en Ephemeral hihi 8D (j'garderai mon avatar parce qu'il est trop bow mais voilà)


© MEMENTO MORRI


Ephemeral
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Mar 10 Juin - 19:56
J'aiiiiiiiiiiiii fini désolé pour le passage avec Vincent voilà je savais pas comment clôturer sorry. ;_;


cadows nomnomnom:
 
Alone Caesus
Alone Caesus


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Ven 13 Juin - 12:32
Ton personnage est complètement taré, ça fait un peu peur. xD
Une présentation bien écrite, le passage avec Vincent est parfait ne t'inquiète pas! Tu es validé, haha. ;)
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